Une Auto-Évaluation

blue-stick-man-self-evaluation-hiLe terme ‘auto-évaluation’ (self-evaluation) n’est plus un étranger pour nos oreilles. Quand que l’on entende ce terme-ci, on le lie à diverses choses telles que la psychologie, les ressources humaines et même les individus que nous pensons nous donnent les problèmes. En plus, nous pensons que ce sont les individus qui sont dans ces trois domaines-là qui doivent faire une auto-évaluation. Je ne vais pas vous dire tous que tout cela susmentionné est faux, mais de la dimension d’Autogestion (Self-Management), faire une auto-évaluation est la responsabilité de tous.

Le sujet que je vais aborder maintenant, c’est pourquoi il y a encore, je crois, un grand nombre d’individus qui sont réticents de faire une auto-évaluation. À base de mon analyse, j’ai réussi à identifier les états d’esprit suivants: “Je suis un soutien de famille. Je travaille dur, du matin au soir, même jusqu’au tard. J’ai bien réalisé l’importance de faire une auto-évaluation, mais je n’ai plus d’énergie d’en faire une au bout d’un jour.”“Mon travail me demande beaucoup. L’importance, c’est que mes travaux sont finis et que mes patrons en sont satisfaits !”“Je veux bien faire une auto-évaluation, mais ça ne risque pas prendre beaucoup de temps ?”“J’ai vraiment envie de faire une auto-évaluation, mais je ne sais pas où ou par quoi commencer.”, “Je n’ai pas de temps pour faire une auto-évaluation, moi.”, etc.. De plus, il est aussi probable que certains gens ont ceci comme états d’esprit: “Une auto-évaluation ? Oui, comme si c’était important.”“Faire une auto-évaluation ? Moi ? Oublie. Comme si ça allait marcher, quoi !” 

Pour être tout à fait honnête avec vous, j’étais un individu ayant un pareil état d’esprit comme ceux susnommés. Pourtant, prendre une décision de faire mon Master en Management a tout changé. À l’École de Management P.P.M., on est fourni par cinq électives dont quatre sont en provenance de quatre arènes fonctionnelles de Management: la Finances, le Marketing, les Ressources Humaines et l’Opération. Avoir du zèle en Ressources Humaines, je me suis dit “Quand je serai un manager plus tard, je serai un modèle pour mes subordonnés. Comment est-ce qu’ils peuvent me respecter si je ne suis pas mieux qu’eux ?” Dès lors, j’ai commencé de faire une auto-évaluation et je suis bien heureux que cela m’ait constamment porté beaucoup de fruits.

Je vais maintenant vous énumérer quelques avantages que mon auto-évaluation m’a apportés. Premièrement, faire une auto-évaluation nous permet de nous connaître mieux. Nous serons en mesure de reconnaître et de connaître notre auto-identité, nos points de force, nos points de faiblesse et tout ce dont nous pouvons nous servir pour nous exceller. Deuxièmement, en faisant une auto-évaluation, nous serons capables de nous évaluer ainsi que d’évaluer notre performance de travail. “Que pense l’entourage de nous ?”, “Comment nous perçoit-il ?”, “Sommes-nous déjà mieux qu’avant ?”, “Comment faire ce genre de travail ?”, “Si un problème survient quand on fait ce travail, comment s’en débarrasser ?” et les questions continuent. Puis, les auto-évaluations entraînent la défense de notre vrai identité. Depuis un analyse tel que celui-ci, “Je suis comme ça, mais mon entourage demande une personne comme ça. Dois-je me changer ou puis-je continue me comporter comme avant ?” Certes, une défense de vrai identité naît d’une réponse négative, mais en même temps, cela ne veut aussi pas dire que vous pouvez continuer d’être adamantins de votre état d’esprit.

Maintenant, comment construire une auto-évaluation ? Refléter à mes expériences, décidez d’abord votre méthode d’écrire préférée. Préférez-vous faire votre auto-évaluation en l’écrivant ou en la tapant ? Ensuite, vous la commencez, certes. Démarrez en vous connaissant: ‘Qui suis-je ?’, ‘Quelles sont mes qualités ?’, ‘Quels sont mes défauts ?’ et d’autres questions réflexives qui vous permettent de vous connaître. Il est primordial que vous sachiez ceci: les auto-évaluations sont censées être faites de façon relaxe. C’est-à-dire, vous n’avez pas besoin de déterminer un cible. Revenant à l’étape précédemment mentionnée, elle peut s’effectuer de n’importe quel moyen que vous aimez (ex: en reflétant, en utilisant le résultat de vos tests psychologiques, etc). Puis, écrivez ce qu’étudier et travailler signifient pour vous. Bien sûr que vous restez permis d’ajouter n’importe quelle section à votre auto – évaluation à tout moment. Par ailleurs, les résultats des divers tests psychologiques de Reconnaissance de Personnalité seront les avantages si vous les mettez dans votre auto-évaluation, comme EPPS, Ehrig Wartegg, Johari Window, etc.

Je viens de vous montrer à quel point il est facile de faire une auto-évaluation. Ceci ne sera plus un secret entre vous et mois: plus une auto-évaluation consultée, une meilleure personne vous serez. Ma tante m’a affirmé un jour que nous ne pourrions pas de temps tant que nous n’en voulions pas allouer. Par conséquence, aucun d’entre nous ne pourra dire “Je n’ai pas de temps !” pour construire une auto-évaluation, n’est-ce pas ? En fin, êtes-vous prêt à vous changer ? Allez, à vous de jouer !

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Travailler Effectivement

Working-EffectivelyCela fait approximativement une demi année que je fréquente P.P.M. School of Management, l’une des meilleures écoles de Management partout en Indonésie. Il faut que je reconnaisse que chacune des secondes que l’on y passe mérite de se faire chérir. Je suis entouré des gens coquets, talentueux, indépendants et amicales. Au fur et à mesure de ma tenure en tant qu’Étudiant de Master en Management au sein de l’établissment scolaire et de mes intéractions avec un nombre de professeurs, j’ai quelque chose à partager à base de mes expériences.

Il s’agit de travailler. Le programme de Master en Management auquel je participe est différent des autres des autres écoles de Management. Nous avons toujours un grand nombre de travaux à faire. La soumission d’un analyse ou une présentation dans chaque séance de cours, au fur et à mesure du temps, devient une habitude et nous nous y faisons de plus en plus. De plus, nous avons beaucoup de devoirs universitaires à accomplir que bien d’entre nous nous décidons de rester au campus tard (même souvent très tard). La question que je me pose moi-même, elle est: ayant bien de travaux, est-il une obligation (ou même une mode de vie) de rester au campus jusqu’au tard ou y a-t-il des autres solutions pour resoudre le problème ?

L’avis que j’aimerais bien partager avec vous tous, c’est qu’il ne s’agit pas de la quantité de temps que l’on passe dans un travail, mais à quel point il le fait effectivement. ‘Effectivement’ (en provenance du mot ‘effectif’) signifie ‘atteindre le but’. La nature d’effectuer un travail, c’est que l’on l’atteind les buts de ce travail-là. J’ai écrit ‘les buts’ car je ne fais pas référence à la complétion du travail seulement, mais également à sa qualité. Il est de ma sureté que les lecteurs de cet article sont tous bien éduqués et étant donné cela, la question, c’est: bien que le travail soit fini, mais est-il de qualité ‘bien éduquée’ ? Non uniquement tout cela, mais ‘travailler effectivement’ veut aussi signifier travailler en plein cœur. Comme ça, travailler effectivement, c’est-à-dire finir le travail travaillé en qualité de bon aloi (qualité bien éduquée) et de plein cœur (avec de la sincerité). Il se peut que vous me demandiez maintenant, “Alors, on ne doit pas rester au campus jusqu’au tard pour travailler, donc ?”. Ma réponse pour vous, elle est “Oui, tout à fait.” Analysez-vous. Êtes-vous un genre de personne pouvant travailler le long d’un jour, dans les mêmes vêtements (tout ce que vous portez depuis vos cheveux à vos pieds) et avec les facilités vous étant fournies par votre campus ? Vous trouvez-vous que vous travaillez plus effectivement au campus ou chez vous ? Vous travaillez au campus jusqu’au tard, s’agit-il de votre volonté ou n’avez-vous que suivi ce qu’a fait votre entourage ?

Maintenant, comment donc travailler effectivement ? De prime abord, faites la liste des travaux que vous devez effectuer ce jour-là. Combien en possédez-vous ? Vous demandent-ils de rester au campus jusqu’au tard ? Deuxièmement, faites un emploi de temps pour faire tous ces travaux-là. Utilisez votre carnet d’emploi du temps, un emploi du temps numérique ou n’importe quels moyens qui vous sont convenables pour faire ceci. Analysez la nature de chaque travail: en combien de temps peut-il être achevé ? Quinze minutes ? Une demi heure ? Une heure ?, etc. Faites de votre mieux de ne pas dépasser plus de deux heures dans un travail. Sinon, vous risquez dépenser trop de vos ressources (votre énergie, votre temps et, probablement, votre argent) et perdre votre humeur de faire le travail suivant. La suite ne s’agit que de mettre vos plans en exécution. Préparez tout ce dont vous aurez besoin pour faire vos travaux, de sorte que vous n’aurez plus besoin de faire du temps improductif d’aller récupérer les choses. Ensuite, vous trouvez-vous une personne pouvant travailler dans un espace tranquille ou bruyant ? Si vous vous jugez d’être le premier genre de personne, mais vous n’avez malheureusement pas de choix, pensez aux manières dont vous pouvez vous servir afin de surmonter le problème (ex: travailler en écoutant de la musique, en fredonnant, etc.) Les coins entrant par la porte, les gents aux alentours et les messages instantanés sont tous les majeurs éléments de distractions sur lesquels vous tombez pendant que vous faites votre travail. Comment les survivre ? Ne quittez jamais votre travail pour voir qui vient d’entrer, pensez à l’heure de la finition du travail lorsque vous parlez avec quelqu’un et demandez-vous si vous avez vraiment besoin de répondre aux messages instantées sur votre portable. Pour résumer, la suite ne s’agit que votre focus d’accomplir vos travaux. Souvenez-vous que vous devez travailler avec votre cœur afin de pouvoir faire un travail de bon aloi.

Outre que les trois ennuis pouvant survenir durant vous travaillez, voici les ennuis qui ont aussi le potentiel pour vous arriver. Un, vous n’avez pas d’humeur de faire un travail particulier. Quoi faire donc ? Eh bien, si cela vous arrive, vous examinez votre liste de travaux et choisissez un travail qui vous paraît le plus intéressant à faire en ce moment-là, tout en respectant le temps que vous y avez alloué. Deux, si vous perdez votre motivation en travaillant, prenez une pause courte en faisant n’importe quoi qui pourra vous libérer de la tension (ex: ôtez vos chaussures, vos chaussettes et étirez-vous, allez sur les médias sociales, bavardez avec vos amis en mangeant ou buvant quelque chose, cherchez ou faites des blagues et riez, etc.) Pourtant, vous rendez-vous compte que faire une pause courte consume également votre temps de travailler ? Pour l’anticiper, rendez-vous compte que la concentration d’un être humain ne peut durer que pendant quatre-vingt dix et cent minutes. Par conséquent, quand vous faites votre emploi de temps de vos travaux, allouez du temps (ex: quinze minutes à une demi heure) pour prendre une petite pause. Comme ça, vous avez le temps de travail imperturbé.

L’un de mes professeurs m’a dit une fois, “Les êtres humains sont destinés d’être productifs.” La producitivité ne peut se réaliser qu’en travaillant effectivement, non seulement en travaillant pendant longtemps jusqu’au tard. De trois ressources que l’on a (du temps, de l’énergie et de l’argent), le temps est le dispositif de détermination des deux autres. Le dépenser ineffectivement entraîne un gaspillage des autres et c’est bien trop malheureux, ne trouvez-vous pas ?