Ré-Interpréter Travailler et Son Sens

Au début, il se peut que l’on travaillait pour la vie, c’est-à-dire, pour gagner sa vie. On se levait, on se préparait, on allait au travail, on commençait à travailler à huit heures et on s’en arrêtait à seize ou dix-sept heures. Puis, on rentrait chez soi et rejoignait ses familles et ses amis pour apprendre leurs nouvelles. En fin, on recevait son salaire mensuellement.

Au fur et à mesure du temps, on apprenait que plus d’heures de travail, plus de salaire. On apprenait que l’on aimait son poste et qu’il empile les travaux par express. Les questions “Quand est-ce que tu vas rentrer ?”“Tu seras là, pas vrai ?” commençait à recevoir les promesses vides. Les familles abandonnées, les vacances manquées et toujours des excuses d’absence aux occasions sociales.

Tous les phénomènes ci-dessus ne nous sont plus étranges, certes. Il y a bien de nous les expérimentant. Disons: les soutiens de familles, les gens aux ‘hautes positions’, les récipiendaires de la bourse, etc. La question “N’êtes-vous pas fatigué ?” reçoit souvent de diverses réponses, à partir des classiques comme “Je suis un soutien de famille. Ma famille dépend de moi.” et “C’est mon poste qui m’en demande, pas moi.” jusqu’à celles nous faisant glousser en admiration telles que “Je veux montrer à tous à quoi ressemble travailler.”“Je veux être un parent que mes enfants respecte.”“C’est les vrais éthiques de travailler !”“Nos prédécesseurs nous montrent que les succès riment avec beaucoup de travail.” 

Il vaut mieux que nous ré-analysions les raisons pour lesquelles nous travaillons. D’après moi, nous travaillons afin de réaliser un fin équilibre travail-vie. Il est exposé dans l’article écrit par Setyawardani (2015), que l’Équilibre Travail-Vie s’agit de l’intensité de la vie personnelle et de la vie professionnelle qui est dans un état égal l’une et l’autre. SPICES est une abréviation faite mention dans l’article dont, selon moi, le C (Carrière) représente la vie professionnelle tandis que les autres alphabets représentent les dimensions de la vie personnelle (Spiritualité, Physique, Intellectualité, Émotions et Social).   

Afin de concrétiser un sûr équilibre travail-vie, je nous propose deux choses à bonifier en travaillant: Intelligence Personnelle (IP) et Quotient Spirituel (QS). Martin (2015) résume l’IP en tant qu’une faculté que possède un être humain de se connaître et de s’optimaliser. En ayant l’amélioration d’IP comme la raison de travailler, nous aurons ces effets suivants comme énumère Martin dans son article: (1) se connaître, (2) connaître ses sentiments ainsi que les stimulus, (3) connaître ce qui peut lui faire s’avancer et reculer, (4) savoir conduire sa vie et réaliser ses buts avec souplesse, (5) savoir se libérer des mauvais souvenirs. Tous ces effets-là produisent le sixième (6), c’est qu’il est productif et qu’il a beaucoup de réalisations, desquelles il fait ses contributions. En sus de cela, nous travaillons aussi, à mon avis, pour enrichir notre spiritualité. Déclaré dans Sasanti (2015), ‘spiritualité’ se définit en tant qu’une inter-connectivité entre un individu et son entourage (autrui et l’environnement). Lié à cela est le Quotient Spirituel (QS), une type de quotients qu’ont tous les être humains. Dans Saragih (2013), il se dit que le QS, formulé par Daniel Goleman, se divise en quatre étapes, dont La Conscience de Soi (Self-Awareness) et L’Auto-Gestion (Self Management) comme la première et la deuxième font référence, moi personnellement, à l’IP et au Quotient Intrapersonnel. Les étapes se font continuer par La Conscience Sociale (Social Awareness) où on sait bien se gérer quand il interagit avec son entourage et pour terminer, La Gestion de Relation (Relationship Management) où on sait bien se gérer en construisant et entretenant une relation durable avec son entourage et elles font allusion, si je ne me trompe pas, au Quotient Émotionnel (QE) ainsi qu’au Quotient Interpersonnel. Ainsi, nous pouvons conclure que le QS est une type de quotient en chaperonnant les autres cinq types (le Quotient d’Intelligence, l’IP, le Quotient Intrapersonnel, le QE et le Quotient Interpersonnel). Outre, condensé de Saragih (2015), aspire à l’accomplissement de Buts de La Vie. Par ailleurs, Saragih (2015) explique que ceux travaillant pour raffiner son QS ont tout ceci comme traits: (1) le bonheur, (2) la satisfaction, (3) la positivité, (4) l’auto-amélioration, (5) l’équilibre de vie (personnellement, professionnellement et avec sa famille), (6) l’esprit de partage avec son entourage, (7) démonstration des engagements favorables, (8) la résilience de confidence et (9) le rapide rétablissement. Tout cela est aiguillonné par Sasanti (2015) affirmant qu’une spiritualité de bon aloi de quelqu’un produit les effets positifs à la qualité de ses travaux.

Pour résumer, la satisfaction et le bonheur apparaissent en nous une fois nous mettons SPICES en équilibre. En ré-interprétant le sens de travailler, utilisons ces quatre dimensions de notre vie: 1. De notre travail (Quelles valeurs mon travail a-t-il ?“), 2. De nous-mêmes (“Comment peuvent les valeurs de mon travail me développent ?”), 3. De notre entourage (nos familles, nos amis et les autres être-humains) (“Mon emploi, comment pourra-t-il me permettre de contribuer à la société ?”) et celle de notre foi vers Dieu (“Quel genre d’assistance est-ce que je vais demander à Dieu pour me faciliter en optimalisant les trois dimensions de ma vie ?”).

Je nous conseille strictement de ne travailler que pour de l’argent car si nous le faisons, nous serons ignobles. De plus, allons penser à notre entourage: l’environnement et les gens qui nous tiennent si au cœur. Pensons comment nous nous sentirons si nous perdons l’un d’entre eux à cause d’un manque d’attention; un manque d’attention car nous sommes trop ‘absorbés’ à nos travaux.

Pour terminer, mon ami m’a dit, “C’est TOI qui contrôle le monde, pas le contraire.” Enfin, je peux nous dire “C’est NOUS qui travaillons, pas nos travaux.” Comme ils sont tous les choses mortes, c’est donc nous qui devons leur mettre un contrôle et jamais le contraire. Remarquons qu’un contrôle excellent entre notre vie personnelle et notre vie professionnelle entraîne un équilibre de SPICES. Si jamais le contraire se passe, une vie sera perdue et c’est assuré.

Sources: Martin, A. D. (2015). Personal Intelligence for Success. HR Excellency: Jakarta / Saragih, E. H. (2013). Kecerdasan Spiritual dan Pengaruhnya terhadap Kinerja Karyawan dan Organisasi. P.P.M. School of Management: Jakarta / Sasanti, N. (2015). Spiritualitas dan Kinerja Organisasi. P.P.M. School of Management: Jakarta. / Setyawardani, T. (2015). Worklife Balance: How to Balance It. P.P.M. School of Management: Jakarta.

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Être Vexé

Être vexé n’est certainement pas un phénomène inusuel pour nous. Ça se passe toujours entre deux individus ou plus. La destruction d’une relation est la ligne de fond de ce phénomène-ci, voire les relations entretenues durant très longtemps. La vie peut devenir sans vie à cause de la vexation, les pertes sans bornes.

De prime abord, nous allons voir ensemble pourquoi un individu peut être vexé. Être vexé a constamment compris deux parties: le critiqueur et le critiqué. Il nous est tous clair que la vexation se produit quand l’intention du critiqueur est en effet d’insulter le critiqué, certes. Pourtant, le côté intéressant à étudier est quand elle est l’opposée. Du côté du critiqué, la vexation se produit lorsque l’on est mentalement improvisé. Les critiques, elles ont toutes le potentiel de venir à l’improviste et beaucoup d’entre elles le font comme les marteaux frappant nos crânes, comme ça faisant apparaître la vexation.

Alors, que faire pour ne pas être vexé ? À base de mes expériences, soyez prêts tout le temps. J’ai confiance que vous êtes tous, chers lecteurs, en fait religieux. Comme ça, vous faites de la prière tous les jours. Quand vous en faites, demandez à Dieu à vous rendre toujours prêts à tout ce qui vous arrivera ce jour-là. Le reste n’est que l’affaire de découvrir la proposition. Prêtez une attention soigneuse à ce que dit le critiqueur. A-t-il l’intention de vous démonter ou de vous améliorer ? Si le premier est le cas, inutile de réfléchir à ce qu’il dit, mais si c’est le cas opposé, il faut être disposé d’accepter ses critiques sans faire plus d’attention à sa manière de vous les faire part.

Du côté du critiqueur, tout ne s’agit que de la façon de parler. Choisissez une façon de parler qui vous est pimpante, mais sans éliminer la proposition (la critique que vous souhaitez faire part à votre interlocuteur). Les critiqueurs, je les divise en deux groupes: les bons et les mauvais. Les derniers, eux, ne sont pas coquets. En dépit de leur formation, ils parlent comme si ils n’avaient fréquenté aucune école (c’est-à-dire, incontrôlable). Les premiers, en revanche, ils sont tous les contraires. Ils sont coquets. Certains d’entre eux réussissent à nous montrer que leur façon de communiquer reste bien préservée malgré leur formation. Lorsqu’ils ont envie de critiquer quelqu’un, ils disent “Est-ce que je pourrais parler avec vous pour un instant, s’il vous plaît ?”, “J’ai quelque chose (important) à vous dire. Est-ce que vous avez deux minutes ?”, “J’ai quelque chose à vous dire, mais (j’ai bien peur) ce n’est pas être facile.”, etc. comme les signes verbaux. En effectuant cela, ils préparent leur interlocuteur mentalement de ce qu’ils vont dire. Pourtant, je peux vous partager tous un astuce dans cette affaire-ci: évitez de blâmer votre interlocuteur. Les phrases comme “Vous n’auriez pas dû le faire !”, “Vous auriez dû faire mieux !”, “Vous n’avez pas fait de votre mieux !”, etc. ont toutes un point commun, c’est qu’elles blâment et une fois elles se disent, non seulement votre proposition de corriger l’interlocuteur ne se fait pas part à lui, mais aussi le rendant penser négativement à vous (“Et vous, comme si vous auriez fait mieux que moi.”, “Que savez vous ? Regardez-vous avant me critiquer !”, pire, voire vous maudire), de là dégradant son respect de vous. Donc, quoi dire ? Premièrement, je vous conseille de comprendre votre interlocuteur (même de lui faire un compliment, si vous voulez) et puis, de le corriger. Vous pourriez donc dire quelque chose tel que, “OK, je vois que c’était votre manière de présenter, mais vous auriez pu faire [ceci], [ceci] et [ceci] plus intéressant.”, “C’est bien que vous ayez tenté, mais vous pourriez mieux faire [ceci] la prochaine fois.”, “J’ai bien appris que vous avez [fait cela], mais je souhaite vraiment que vous ne l’auriez pas fait, parce que […].” Certaines personnes ont du mal à accepter les critiques et certaines d’entre elles n’aiment même pas d’être critiquées. Alors, comment surmonter ce problème-ci ? Il y a deux choses changeant quand on se fait critiquer: son expression faciale et son langage corporel. Observez-les attentivement et dès que l’un d’entre eux change aigrement, vous feriez mieux conclure votre critique en la résumant. Et s’il s’avère que l’on est vexé ? Eh bien, ce n’est qu’un accident, certes, tant que vous êtes persuadé que vous avez eu une bonne intention et que vous avez opté la bonne méthode de faire part votre message. Continuez de lui être amicale et vous verrez que le temps guérit tout (on a raison).

Enfin de compte, on dit qu’il est facile de se faire des ennemis, mais qu’il est, au contraire, difficile de faire des amis. Une relation, quelle que soit la forme, n’a aucun besoin de se faire rompre, voire détruire, à cause de la vexation. Ce qui compte, c’est que l’on a une bonne intention de corriger autrui et que les deux parties connaissent ‘l’essai de correction’. J’ai confiance en moi que tous les être-humains aiment leur vie et que nous voulons tous la garder et la préserver le long possible. Nous en sommes tous bien conscients. Donc, pourquoi la rapetisser par la vexation ? On nourrit sa vie et la vie lui dépend, par conséquent et vous le savez bien.

Une Auto-Évaluation

blue-stick-man-self-evaluation-hiLe terme ‘auto-évaluation’ (self-evaluation) n’est plus un étranger pour nos oreilles. Quand que l’on entende ce terme-ci, on le lie à diverses choses telles que la psychologie, les ressources humaines et même les individus que nous pensons nous donnent les problèmes. En plus, nous pensons que ce sont les individus qui sont dans ces trois domaines-là qui doivent faire une auto-évaluation. Je ne vais pas vous dire tous que tout cela susmentionné est faux, mais de la dimension d’Autogestion (Self-Management), faire une auto-évaluation est la responsabilité de tous.

Le sujet que je vais aborder maintenant, c’est pourquoi il y a encore, je crois, un grand nombre d’individus qui sont réticents de faire une auto-évaluation. À base de mon analyse, j’ai réussi à identifier les états d’esprit suivants: “Je suis un soutien de famille. Je travaille dur, du matin au soir, même jusqu’au tard. J’ai bien réalisé l’importance de faire une auto-évaluation, mais je n’ai plus d’énergie d’en faire une au bout d’un jour.”“Mon travail me demande beaucoup. L’importance, c’est que mes travaux sont finis et que mes patrons en sont satisfaits !”“Je veux bien faire une auto-évaluation, mais ça ne risque pas prendre beaucoup de temps ?”“J’ai vraiment envie de faire une auto-évaluation, mais je ne sais pas où ou par quoi commencer.”, “Je n’ai pas de temps pour faire une auto-évaluation, moi.”, etc.. De plus, il est aussi probable que certains gens ont ceci comme états d’esprit: “Une auto-évaluation ? Oui, comme si c’était important.”“Faire une auto-évaluation ? Moi ? Oublie. Comme si ça allait marcher, quoi !” 

Pour être tout à fait honnête avec vous, j’étais un individu ayant un pareil état d’esprit comme ceux susnommés. Pourtant, prendre une décision de faire mon Master en Management a tout changé. À l’École de Management P.P.M., on est fourni par cinq électives dont quatre sont en provenance de quatre arènes fonctionnelles de Management: la Finances, le Marketing, les Ressources Humaines et l’Opération. Avoir du zèle en Ressources Humaines, je me suis dit “Quand je serai un manager plus tard, je serai un modèle pour mes subordonnés. Comment est-ce qu’ils peuvent me respecter si je ne suis pas mieux qu’eux ?” Dès lors, j’ai commencé de faire une auto-évaluation et je suis bien heureux que cela m’ait constamment porté beaucoup de fruits.

Je vais maintenant vous énumérer quelques avantages que mon auto-évaluation m’a apportés. Premièrement, faire une auto-évaluation nous permet de nous connaître mieux. Nous serons en mesure de reconnaître et de connaître notre auto-identité, nos points de force, nos points de faiblesse et tout ce dont nous pouvons nous servir pour nous exceller. Deuxièmement, en faisant une auto-évaluation, nous serons capables de nous évaluer ainsi que d’évaluer notre performance de travail. “Que pense l’entourage de nous ?”, “Comment nous perçoit-il ?”, “Sommes-nous déjà mieux qu’avant ?”, “Comment faire ce genre de travail ?”, “Si un problème survient quand on fait ce travail, comment s’en débarrasser ?” et les questions continuent. Puis, les auto-évaluations entraînent la défense de notre vrai identité. Depuis un analyse tel que celui-ci, “Je suis comme ça, mais mon entourage demande une personne comme ça. Dois-je me changer ou puis-je continue me comporter comme avant ?” Certes, une défense de vrai identité naît d’une réponse négative, mais en même temps, cela ne veut aussi pas dire que vous pouvez continuer d’être adamantins de votre état d’esprit.

Maintenant, comment construire une auto-évaluation ? Refléter à mes expériences, décidez d’abord votre méthode d’écrire préférée. Préférez-vous faire votre auto-évaluation en l’écrivant ou en la tapant ? Ensuite, vous la commencez, certes. Démarrez en vous connaissant: ‘Qui suis-je ?’, ‘Quelles sont mes qualités ?’, ‘Quels sont mes défauts ?’ et d’autres questions réflexives qui vous permettent de vous connaître. Il est primordial que vous sachiez ceci: les auto-évaluations sont censées être faites de façon relaxe. C’est-à-dire, vous n’avez pas besoin de déterminer un cible. Revenant à l’étape précédemment mentionnée, elle peut s’effectuer de n’importe quel moyen que vous aimez (ex: en reflétant, en utilisant le résultat de vos tests psychologiques, etc). Puis, écrivez ce qu’étudier et travailler signifient pour vous. Bien sûr que vous restez permis d’ajouter n’importe quelle section à votre auto – évaluation à tout moment. Par ailleurs, les résultats des divers tests psychologiques de Reconnaissance de Personnalité seront les avantages si vous les mettez dans votre auto-évaluation, comme EPPS, Ehrig Wartegg, Johari Window, etc.

Je viens de vous montrer à quel point il est facile de faire une auto-évaluation. Ceci ne sera plus un secret entre vous et mois: plus une auto-évaluation consultée, une meilleure personne vous serez. Ma tante m’a affirmé un jour que nous ne pourrions pas de temps tant que nous n’en voulions pas allouer. Par conséquence, aucun d’entre nous ne pourra dire “Je n’ai pas de temps !” pour construire une auto-évaluation, n’est-ce pas ? En fin, êtes-vous prêt à vous changer ? Allez, à vous de jouer !

Travailler Effectivement

Working-EffectivelyCela fait approximativement une demi année que je fréquente P.P.M. School of Management, l’une des meilleures écoles de Management partout en Indonésie. Il faut que je reconnaisse que chacune des secondes que l’on y passe mérite de se faire chérir. Je suis entouré des gens coquets, talentueux, indépendants et amicales. Au fur et à mesure de ma tenure en tant qu’Étudiant de Master en Management au sein de l’établissment scolaire et de mes intéractions avec un nombre de professeurs, j’ai quelque chose à partager à base de mes expériences.

Il s’agit de travailler. Le programme de Master en Management auquel je participe est différent des autres des autres écoles de Management. Nous avons toujours un grand nombre de travaux à faire. La soumission d’un analyse ou une présentation dans chaque séance de cours, au fur et à mesure du temps, devient une habitude et nous nous y faisons de plus en plus. De plus, nous avons beaucoup de devoirs universitaires à accomplir que bien d’entre nous nous décidons de rester au campus tard (même souvent très tard). La question que je me pose moi-même, elle est: ayant bien de travaux, est-il une obligation (ou même une mode de vie) de rester au campus jusqu’au tard ou y a-t-il des autres solutions pour resoudre le problème ?

L’avis que j’aimerais bien partager avec vous tous, c’est qu’il ne s’agit pas de la quantité de temps que l’on passe dans un travail, mais à quel point il le fait effectivement. ‘Effectivement’ (en provenance du mot ‘effectif’) signifie ‘atteindre le but’. La nature d’effectuer un travail, c’est que l’on l’atteind les buts de ce travail-là. J’ai écrit ‘les buts’ car je ne fais pas référence à la complétion du travail seulement, mais également à sa qualité. Il est de ma sureté que les lecteurs de cet article sont tous bien éduqués et étant donné cela, la question, c’est: bien que le travail soit fini, mais est-il de qualité ‘bien éduquée’ ? Non uniquement tout cela, mais ‘travailler effectivement’ veut aussi signifier travailler en plein cœur. Comme ça, travailler effectivement, c’est-à-dire finir le travail travaillé en qualité de bon aloi (qualité bien éduquée) et de plein cœur (avec de la sincerité). Il se peut que vous me demandiez maintenant, “Alors, on ne doit pas rester au campus jusqu’au tard pour travailler, donc ?”. Ma réponse pour vous, elle est “Oui, tout à fait.” Analysez-vous. Êtes-vous un genre de personne pouvant travailler le long d’un jour, dans les mêmes vêtements (tout ce que vous portez depuis vos cheveux à vos pieds) et avec les facilités vous étant fournies par votre campus ? Vous trouvez-vous que vous travaillez plus effectivement au campus ou chez vous ? Vous travaillez au campus jusqu’au tard, s’agit-il de votre volonté ou n’avez-vous que suivi ce qu’a fait votre entourage ?

Maintenant, comment donc travailler effectivement ? De prime abord, faites la liste des travaux que vous devez effectuer ce jour-là. Combien en possédez-vous ? Vous demandent-ils de rester au campus jusqu’au tard ? Deuxièmement, faites un emploi de temps pour faire tous ces travaux-là. Utilisez votre carnet d’emploi du temps, un emploi du temps numérique ou n’importe quels moyens qui vous sont convenables pour faire ceci. Analysez la nature de chaque travail: en combien de temps peut-il être achevé ? Quinze minutes ? Une demi heure ? Une heure ?, etc. Faites de votre mieux de ne pas dépasser plus de deux heures dans un travail. Sinon, vous risquez dépenser trop de vos ressources (votre énergie, votre temps et, probablement, votre argent) et perdre votre humeur de faire le travail suivant. La suite ne s’agit que de mettre vos plans en exécution. Préparez tout ce dont vous aurez besoin pour faire vos travaux, de sorte que vous n’aurez plus besoin de faire du temps improductif d’aller récupérer les choses. Ensuite, vous trouvez-vous une personne pouvant travailler dans un espace tranquille ou bruyant ? Si vous vous jugez d’être le premier genre de personne, mais vous n’avez malheureusement pas de choix, pensez aux manières dont vous pouvez vous servir afin de surmonter le problème (ex: travailler en écoutant de la musique, en fredonnant, etc.) Les coins entrant par la porte, les gents aux alentours et les messages instantanés sont tous les majeurs éléments de distractions sur lesquels vous tombez pendant que vous faites votre travail. Comment les survivre ? Ne quittez jamais votre travail pour voir qui vient d’entrer, pensez à l’heure de la finition du travail lorsque vous parlez avec quelqu’un et demandez-vous si vous avez vraiment besoin de répondre aux messages instantées sur votre portable. Pour résumer, la suite ne s’agit que votre focus d’accomplir vos travaux. Souvenez-vous que vous devez travailler avec votre cœur afin de pouvoir faire un travail de bon aloi.

Outre que les trois ennuis pouvant survenir durant vous travaillez, voici les ennuis qui ont aussi le potentiel pour vous arriver. Un, vous n’avez pas d’humeur de faire un travail particulier. Quoi faire donc ? Eh bien, si cela vous arrive, vous examinez votre liste de travaux et choisissez un travail qui vous paraît le plus intéressant à faire en ce moment-là, tout en respectant le temps que vous y avez alloué. Deux, si vous perdez votre motivation en travaillant, prenez une pause courte en faisant n’importe quoi qui pourra vous libérer de la tension (ex: ôtez vos chaussures, vos chaussettes et étirez-vous, allez sur les médias sociales, bavardez avec vos amis en mangeant ou buvant quelque chose, cherchez ou faites des blagues et riez, etc.) Pourtant, vous rendez-vous compte que faire une pause courte consume également votre temps de travailler ? Pour l’anticiper, rendez-vous compte que la concentration d’un être humain ne peut durer que pendant quatre-vingt dix et cent minutes. Par conséquent, quand vous faites votre emploi de temps de vos travaux, allouez du temps (ex: quinze minutes à une demi heure) pour prendre une petite pause. Comme ça, vous avez le temps de travail imperturbé.

L’un de mes professeurs m’a dit une fois, “Les êtres humains sont destinés d’être productifs.” La producitivité ne peut se réaliser qu’en travaillant effectivement, non seulement en travaillant pendant longtemps jusqu’au tard. De trois ressources que l’on a (du temps, de l’énergie et de l’argent), le temps est le dispositif de détermination des deux autres. Le dépenser ineffectivement entraîne un gaspillage des autres et c’est bien trop malheureux, ne trouvez-vous pas ?

Selection and Recruitment

Selection and Recruitment are, for me, the first step in the Management of Human Resources in a company. They are the occassion in which job applicants groom themselves, both in appearance and orally in the interview, to their very best and companies to be as meticulous as possible in sorting, interviewing and deliberating upon the acceptance of the job applicant. From the standpoint of companies, there are a number of things that we have occassion to do in the Selection and Recruitment step.

On the first place, I am going to concentrate upon the Mandatory Hard Copy Documents. The submission of CV is undoubtedly no longer a subject to remind. Subsequently, it is suggested that companies ask the job applicant to provide necessary Hard Copy Supporting Documents for any parts of the CV are considered to need any (i.e. the evidence of living abroad, Letters of Reference, Letters of Completion, etc.).

Secondly, the Sorting Process. I suppose that the most efficient way is to start by the major. Thus, CVs which do not state the major fitting to the position offered can immediately not be put into account. After, it is the turn for the GPA and university origin to take the wheel. Know our Range of GPA that has already been set: is it from 2,75 to 4,00, from 3,00 to 4,00 or from 3,30 to 4,00 ? I put GPA and University Origin on the same level of Selection and Recruitment for the latter determines the amount of GPA earned.

For example, two applicants come to me, applying for the post of Business English Lecturer. One has a GPA of 3,95 while the other 3,40. However, the former graduated from a not-so-well-reputed university whilst the latter from a well-reputed one. If it happens, I would give the second applicant more consideration than the first. 

Finally, soft skills are also to be put into consideration. On a CV, they can be represented by a number of sections (Organisational Experiences, Employment History, Strengths, Distinctions, Competitions, etc.) CVs which survive all of the aforementioned stages of the Sorting Process could next be contacted for an Interview.

On the Interview level, I strongly support Face-to-Face Ones. Before the interview begins, another submission of Mandatory Hard Copy Documents is usually done by most applicants. Nevertheless, it is supremely advised that the company not immediately go through them for they shall all be, almost one hundred percent, the same documents as the ones received and sorted. A nice atmosphere must be made by the company prior to the Interview.

In order to execute it, utterances such as “I see that you (are) really prepared for this interview.”, “Did you by any chance have any traffic jam on your way here ?”, “Can I just say that I find myself interested in buying the same tie as yours.” are very much suggested to be uttered. Briefly, I would suggest the company to give credits to any preparation done by the applicant or make any enquiries into the applicant’s journey to the company. Still, the Interviewer must be careful in doing it if the applicant is the opposite sex so as for no parties to have no unwanted impressions.

As soon as we are aware that the aspired atmosphere has already been reached, the Interview can be commenced.

Instead of uttering, “All right, shall we begin the interview now ?”, “Okay, let’s begin our Interview now.” and similar things, it is advised that “It’s quite an impressive CV that you’ve got here.”, “I have gone through your CV and I must say I am interested in finding out more.”, “Thank you for giving me the CV and Supporting Documents.” be said instead in order for the Applicant not to be anxious. 

Next, during the Interview, never ever should the Interviewers ask any questions whose answers are findable on the CV.

Asking questions like “I see that you went to [name of University].”, “I see that you are learning Japanese. Is it tough to learn Japanese ?”, etc. is not advisable by me. Not only do I believe that it is a waste of time and energy, it also does not provide the company with a lot of assessable things out of the candidate. – Me. Ask ‘profound’ questions instead, such as “I see that you went to [name of University]. Could you tell me what you got out of being a Student at that university ?”, “How would you describe your relationship with your fellow university friends, lecturers and the university itself ?”, “Whenever a conflict happened, what did you usually do to solve it ?”, “What is studying and working for you ?” and so forth. Not only do such questions require elaborated answers, but we can also assess a number of things out of them (i.e. Language Mastery, Logic, Personality, etc.) 

Lastly, Working Simulation. I strongly second the notion saying that it needs to be put into effect before the Probationary Period of the applicant, for the company to be able to synchronise everything that the candidate has written onto his CV, everything that he has said in the Interview and predict his future as an employee in that company.

However, the company ought to remember it that it is not about recruiting perfect candidates for human beings have always flaws. It is recruiting ‘a decorated canvas’, meaning that with every hard skill and soft skill that the applicant possesses, the company must be able to ‘mold’ him by all works that it is assigning him to do to, to be a better individual in the future. For this Working Simulation stage, I leave it all up to the comany to determine the duration (i.e. a few hours, three days or even a week). Subsequently, it is important that the company assigns the applicant a number of works with as little disparity as possible in terms of its nature (since it is all about a simulation) and that the company should increase the load and complexity bit by bit for the sake of a more thorough appraisal of the candidate

In conclusion, companies ought to do those stages in selecting and recruiting new employees. Employees have hard skill anf soft skill out of which they can make multiple contributions to the company. For that reason, they are very much assets that companies are to maintain. By a company’s putting all aforementioned Selection and Recruitment stages into action, not only can the company foresee its future with the applicant, but the applicant can also forsee his with the company, minimalising risks such as Working Motivation Loss, a sudden dissatisfaction (worse resignation) and a turnover.

Yap, It’s Back !

It’s beautiful !
It’s elegant !
It’s fierce !

Yap, Asia’s Next Top Model is back for the second time !

New Host, Georgina Wilson ! A British-Filipina supermodel with over ten years of Modeling experiences.
New Judge, Alex Perry ! A renowened Australian fashion designer.
And fierce familiar faces ! The ravishing Joey Mead King, Model Mentor. The handsome Mike Rosenthal, Celebrity Photographer. The famous Kenneth Goh, Editor in Chief of Singapore’s Harper’s Bazaar, one of the high fashion magazines across the globe. And the Britishly gorgeous Marina Fairfax from London’s Storm Models, a modeling agency that represents top models such as Jade Parfitt, Cara Delevigne and our own Jessica Amornkuldilok and Sheena Liam.

The girl who ultimately becomes Asia’s Next Top Model will not only represent Asia to the whole world, but also win a host of life-changing and fabulous prizes, some of which are a Modeling Contract with Storm Modeling Agency, a front cover and spread in Singapore’s Harper’s Bazaar and a Subaru car.  

Fourteen girls are in, but who will best represent Asia in the end ? Will it be a beauty but just the face and body or will it be the perfect balance of inner and outer beauty ?