Ré-Interpréter Travailler et Son Sens

Au début, il se peut que l’on travaillait pour la vie, c’est-à-dire, pour gagner sa vie. On se levait, on se préparait, on allait au travail, on commençait à travailler à huit heures et on s’en arrêtait à seize ou dix-sept heures. Puis, on rentrait chez soi et rejoignait ses familles et ses amis pour apprendre leurs nouvelles. En fin, on recevait son salaire mensuellement.

Au fur et à mesure du temps, on apprenait que plus d’heures de travail, plus de salaire. On apprenait que l’on aimait son poste et qu’il empile les travaux par express. Les questions “Quand est-ce que tu vas rentrer ?”“Tu seras là, pas vrai ?” commençait à recevoir les promesses vides. Les familles abandonnées, les vacances manquées et toujours des excuses d’absence aux occasions sociales.

Tous les phénomènes ci-dessus ne nous sont plus étranges, certes. Il y a bien de nous les expérimentant. Disons: les soutiens de familles, les gens aux ‘hautes positions’, les récipiendaires de la bourse, etc. La question “N’êtes-vous pas fatigué ?” reçoit souvent de diverses réponses, à partir des classiques comme “Je suis un soutien de famille. Ma famille dépend de moi.” et “C’est mon poste qui m’en demande, pas moi.” jusqu’à celles nous faisant glousser en admiration telles que “Je veux montrer à tous à quoi ressemble travailler.”“Je veux être un parent que mes enfants respecte.”“C’est les vrais éthiques de travailler !”“Nos prédécesseurs nous montrent que les succès riment avec beaucoup de travail.” 

Il vaut mieux que nous ré-analysions les raisons pour lesquelles nous travaillons. D’après moi, nous travaillons afin de réaliser un fin équilibre travail-vie. Il est exposé dans l’article écrit par Setyawardani (2015), que l’Équilibre Travail-Vie s’agit de l’intensité de la vie personnelle et de la vie professionnelle qui est dans un état égal l’une et l’autre. SPICES est une abréviation faite mention dans l’article dont, selon moi, le C (Carrière) représente la vie professionnelle tandis que les autres alphabets représentent les dimensions de la vie personnelle (Spiritualité, Physique, Intellectualité, Émotions et Social).   

Afin de concrétiser un sûr équilibre travail-vie, je nous propose deux choses à bonifier en travaillant: Intelligence Personnelle (IP) et Quotient Spirituel (QS). Martin (2015) résume l’IP en tant qu’une faculté que possède un être humain de se connaître et de s’optimaliser. En ayant l’amélioration d’IP comme la raison de travailler, nous aurons ces effets suivants comme énumère Martin dans son article: (1) se connaître, (2) connaître ses sentiments ainsi que les stimulus, (3) connaître ce qui peut lui faire s’avancer et reculer, (4) savoir conduire sa vie et réaliser ses buts avec souplesse, (5) savoir se libérer des mauvais souvenirs. Tous ces effets-là produisent le sixième (6), c’est qu’il est productif et qu’il a beaucoup de réalisations, desquelles il fait ses contributions. En sus de cela, nous travaillons aussi, à mon avis, pour enrichir notre spiritualité. Déclaré dans Sasanti (2015), ‘spiritualité’ se définit en tant qu’une inter-connectivité entre un individu et son entourage (autrui et l’environnement). Lié à cela est le Quotient Spirituel (QS), une type de quotients qu’ont tous les être humains. Dans Saragih (2013), il se dit que le QS, formulé par Daniel Goleman, se divise en quatre étapes, dont La Conscience de Soi (Self-Awareness) et L’Auto-Gestion (Self Management) comme la première et la deuxième font référence, moi personnellement, à l’IP et au Quotient Intrapersonnel. Les étapes se font continuer par La Conscience Sociale (Social Awareness) où on sait bien se gérer quand il interagit avec son entourage et pour terminer, La Gestion de Relation (Relationship Management) où on sait bien se gérer en construisant et entretenant une relation durable avec son entourage et elles font allusion, si je ne me trompe pas, au Quotient Émotionnel (QE) ainsi qu’au Quotient Interpersonnel. Ainsi, nous pouvons conclure que le QS est une type de quotient en chaperonnant les autres cinq types (le Quotient d’Intelligence, l’IP, le Quotient Intrapersonnel, le QE et le Quotient Interpersonnel). Outre, condensé de Saragih (2015), aspire à l’accomplissement de Buts de La Vie. Par ailleurs, Saragih (2015) explique que ceux travaillant pour raffiner son QS ont tout ceci comme traits: (1) le bonheur, (2) la satisfaction, (3) la positivité, (4) l’auto-amélioration, (5) l’équilibre de vie (personnellement, professionnellement et avec sa famille), (6) l’esprit de partage avec son entourage, (7) démonstration des engagements favorables, (8) la résilience de confidence et (9) le rapide rétablissement. Tout cela est aiguillonné par Sasanti (2015) affirmant qu’une spiritualité de bon aloi de quelqu’un produit les effets positifs à la qualité de ses travaux.

Pour résumer, la satisfaction et le bonheur apparaissent en nous une fois nous mettons SPICES en équilibre. En ré-interprétant le sens de travailler, utilisons ces quatre dimensions de notre vie: 1. De notre travail (Quelles valeurs mon travail a-t-il ?“), 2. De nous-mêmes (“Comment peuvent les valeurs de mon travail me développent ?”), 3. De notre entourage (nos familles, nos amis et les autres être-humains) (“Mon emploi, comment pourra-t-il me permettre de contribuer à la société ?”) et celle de notre foi vers Dieu (“Quel genre d’assistance est-ce que je vais demander à Dieu pour me faciliter en optimalisant les trois dimensions de ma vie ?”).

Je nous conseille strictement de ne travailler que pour de l’argent car si nous le faisons, nous serons ignobles. De plus, allons penser à notre entourage: l’environnement et les gens qui nous tiennent si au cœur. Pensons comment nous nous sentirons si nous perdons l’un d’entre eux à cause d’un manque d’attention; un manque d’attention car nous sommes trop ‘absorbés’ à nos travaux.

Pour terminer, mon ami m’a dit, “C’est TOI qui contrôle le monde, pas le contraire.” Enfin, je peux nous dire “C’est NOUS qui travaillons, pas nos travaux.” Comme ils sont tous les choses mortes, c’est donc nous qui devons leur mettre un contrôle et jamais le contraire. Remarquons qu’un contrôle excellent entre notre vie personnelle et notre vie professionnelle entraîne un équilibre de SPICES. Si jamais le contraire se passe, une vie sera perdue et c’est assuré.

Sources: Martin, A. D. (2015). Personal Intelligence for Success. HR Excellency: Jakarta / Saragih, E. H. (2013). Kecerdasan Spiritual dan Pengaruhnya terhadap Kinerja Karyawan dan Organisasi. P.P.M. School of Management: Jakarta / Sasanti, N. (2015). Spiritualitas dan Kinerja Organisasi. P.P.M. School of Management: Jakarta. / Setyawardani, T. (2015). Worklife Balance: How to Balance It. P.P.M. School of Management: Jakarta.

Être Vexé

Être vexé n’est certainement pas un phénomène inusuel pour nous. Ça se passe toujours entre deux individus ou plus. La destruction d’une relation est la ligne de fond de ce phénomène-ci, voire les relations entretenues durant très longtemps. La vie peut devenir sans vie à cause de la vexation, les pertes sans bornes.

De prime abord, nous allons voir ensemble pourquoi un individu peut être vexé. Être vexé a constamment compris deux parties: le critiqueur et le critiqué. Il nous est tous clair que la vexation se produit quand l’intention du critiqueur est en effet d’insulter le critiqué, certes. Pourtant, le côté intéressant à étudier est quand elle est l’opposée. Du côté du critiqué, la vexation se produit lorsque l’on est mentalement improvisé. Les critiques, elles ont toutes le potentiel de venir à l’improviste et beaucoup d’entre elles le font comme les marteaux frappant nos crânes, comme ça faisant apparaître la vexation.

Alors, que faire pour ne pas être vexé ? À base de mes expériences, soyez prêts tout le temps. J’ai confiance que vous êtes tous, chers lecteurs, en fait religieux. Comme ça, vous faites de la prière tous les jours. Quand vous en faites, demandez à Dieu à vous rendre toujours prêts à tout ce qui vous arrivera ce jour-là. Le reste n’est que l’affaire de découvrir la proposition. Prêtez une attention soigneuse à ce que dit le critiqueur. A-t-il l’intention de vous démonter ou de vous améliorer ? Si le premier est le cas, inutile de réfléchir à ce qu’il dit, mais si c’est le cas opposé, il faut être disposé d’accepter ses critiques sans faire plus d’attention à sa manière de vous les faire part.

Du côté du critiqueur, tout ne s’agit que de la façon de parler. Choisissez une façon de parler qui vous est pimpante, mais sans éliminer la proposition (la critique que vous souhaitez faire part à votre interlocuteur). Les critiqueurs, je les divise en deux groupes: les bons et les mauvais. Les derniers, eux, ne sont pas coquets. En dépit de leur formation, ils parlent comme si ils n’avaient fréquenté aucune école (c’est-à-dire, incontrôlable). Les premiers, en revanche, ils sont tous les contraires. Ils sont coquets. Certains d’entre eux réussissent à nous montrer que leur façon de communiquer reste bien préservée malgré leur formation. Lorsqu’ils ont envie de critiquer quelqu’un, ils disent “Est-ce que je pourrais parler avec vous pour un instant, s’il vous plaît ?”, “J’ai quelque chose (important) à vous dire. Est-ce que vous avez deux minutes ?”, “J’ai quelque chose à vous dire, mais (j’ai bien peur) ce n’est pas être facile.”, etc. comme les signes verbaux. En effectuant cela, ils préparent leur interlocuteur mentalement de ce qu’ils vont dire. Pourtant, je peux vous partager tous un astuce dans cette affaire-ci: évitez de blâmer votre interlocuteur. Les phrases comme “Vous n’auriez pas dû le faire !”, “Vous auriez dû faire mieux !”, “Vous n’avez pas fait de votre mieux !”, etc. ont toutes un point commun, c’est qu’elles blâment et une fois elles se disent, non seulement votre proposition de corriger l’interlocuteur ne se fait pas part à lui, mais aussi le rendant penser négativement à vous (“Et vous, comme si vous auriez fait mieux que moi.”, “Que savez vous ? Regardez-vous avant me critiquer !”, pire, voire vous maudire), de là dégradant son respect de vous. Donc, quoi dire ? Premièrement, je vous conseille de comprendre votre interlocuteur (même de lui faire un compliment, si vous voulez) et puis, de le corriger. Vous pourriez donc dire quelque chose tel que, “OK, je vois que c’était votre manière de présenter, mais vous auriez pu faire [ceci], [ceci] et [ceci] plus intéressant.”, “C’est bien que vous ayez tenté, mais vous pourriez mieux faire [ceci] la prochaine fois.”, “J’ai bien appris que vous avez [fait cela], mais je souhaite vraiment que vous ne l’auriez pas fait, parce que […].” Certaines personnes ont du mal à accepter les critiques et certaines d’entre elles n’aiment même pas d’être critiquées. Alors, comment surmonter ce problème-ci ? Il y a deux choses changeant quand on se fait critiquer: son expression faciale et son langage corporel. Observez-les attentivement et dès que l’un d’entre eux change aigrement, vous feriez mieux conclure votre critique en la résumant. Et s’il s’avère que l’on est vexé ? Eh bien, ce n’est qu’un accident, certes, tant que vous êtes persuadé que vous avez eu une bonne intention et que vous avez opté la bonne méthode de faire part votre message. Continuez de lui être amicale et vous verrez que le temps guérit tout (on a raison).

Enfin de compte, on dit qu’il est facile de se faire des ennemis, mais qu’il est, au contraire, difficile de faire des amis. Une relation, quelle que soit la forme, n’a aucun besoin de se faire rompre, voire détruire, à cause de la vexation. Ce qui compte, c’est que l’on a une bonne intention de corriger autrui et que les deux parties connaissent ‘l’essai de correction’. J’ai confiance en moi que tous les être-humains aiment leur vie et que nous voulons tous la garder et la préserver le long possible. Nous en sommes tous bien conscients. Donc, pourquoi la rapetisser par la vexation ? On nourrit sa vie et la vie lui dépend, par conséquent et vous le savez bien.

Une Auto-Évaluation

blue-stick-man-self-evaluation-hiLe terme ‘auto-évaluation’ (self-evaluation) n’est plus un étranger pour nos oreilles. Quand que l’on entende ce terme-ci, on le lie à diverses choses telles que la psychologie, les ressources humaines et même les individus que nous pensons nous donnent les problèmes. En plus, nous pensons que ce sont les individus qui sont dans ces trois domaines-là qui doivent faire une auto-évaluation. Je ne vais pas vous dire tous que tout cela susmentionné est faux, mais de la dimension d’Autogestion (Self-Management), faire une auto-évaluation est la responsabilité de tous.

Le sujet que je vais aborder maintenant, c’est pourquoi il y a encore, je crois, un grand nombre d’individus qui sont réticents de faire une auto-évaluation. À base de mon analyse, j’ai réussi à identifier les états d’esprit suivants: “Je suis un soutien de famille. Je travaille dur, du matin au soir, même jusqu’au tard. J’ai bien réalisé l’importance de faire une auto-évaluation, mais je n’ai plus d’énergie d’en faire une au bout d’un jour.”“Mon travail me demande beaucoup. L’importance, c’est que mes travaux sont finis et que mes patrons en sont satisfaits !”“Je veux bien faire une auto-évaluation, mais ça ne risque pas prendre beaucoup de temps ?”“J’ai vraiment envie de faire une auto-évaluation, mais je ne sais pas où ou par quoi commencer.”, “Je n’ai pas de temps pour faire une auto-évaluation, moi.”, etc.. De plus, il est aussi probable que certains gens ont ceci comme états d’esprit: “Une auto-évaluation ? Oui, comme si c’était important.”“Faire une auto-évaluation ? Moi ? Oublie. Comme si ça allait marcher, quoi !” 

Pour être tout à fait honnête avec vous, j’étais un individu ayant un pareil état d’esprit comme ceux susnommés. Pourtant, prendre une décision de faire mon Master en Management a tout changé. À l’École de Management P.P.M., on est fourni par cinq électives dont quatre sont en provenance de quatre arènes fonctionnelles de Management: la Finances, le Marketing, les Ressources Humaines et l’Opération. Avoir du zèle en Ressources Humaines, je me suis dit “Quand je serai un manager plus tard, je serai un modèle pour mes subordonnés. Comment est-ce qu’ils peuvent me respecter si je ne suis pas mieux qu’eux ?” Dès lors, j’ai commencé de faire une auto-évaluation et je suis bien heureux que cela m’ait constamment porté beaucoup de fruits.

Je vais maintenant vous énumérer quelques avantages que mon auto-évaluation m’a apportés. Premièrement, faire une auto-évaluation nous permet de nous connaître mieux. Nous serons en mesure de reconnaître et de connaître notre auto-identité, nos points de force, nos points de faiblesse et tout ce dont nous pouvons nous servir pour nous exceller. Deuxièmement, en faisant une auto-évaluation, nous serons capables de nous évaluer ainsi que d’évaluer notre performance de travail. “Que pense l’entourage de nous ?”, “Comment nous perçoit-il ?”, “Sommes-nous déjà mieux qu’avant ?”, “Comment faire ce genre de travail ?”, “Si un problème survient quand on fait ce travail, comment s’en débarrasser ?” et les questions continuent. Puis, les auto-évaluations entraînent la défense de notre vrai identité. Depuis un analyse tel que celui-ci, “Je suis comme ça, mais mon entourage demande une personne comme ça. Dois-je me changer ou puis-je continue me comporter comme avant ?” Certes, une défense de vrai identité naît d’une réponse négative, mais en même temps, cela ne veut aussi pas dire que vous pouvez continuer d’être adamantins de votre état d’esprit.

Maintenant, comment construire une auto-évaluation ? Refléter à mes expériences, décidez d’abord votre méthode d’écrire préférée. Préférez-vous faire votre auto-évaluation en l’écrivant ou en la tapant ? Ensuite, vous la commencez, certes. Démarrez en vous connaissant: ‘Qui suis-je ?’, ‘Quelles sont mes qualités ?’, ‘Quels sont mes défauts ?’ et d’autres questions réflexives qui vous permettent de vous connaître. Il est primordial que vous sachiez ceci: les auto-évaluations sont censées être faites de façon relaxe. C’est-à-dire, vous n’avez pas besoin de déterminer un cible. Revenant à l’étape précédemment mentionnée, elle peut s’effectuer de n’importe quel moyen que vous aimez (ex: en reflétant, en utilisant le résultat de vos tests psychologiques, etc). Puis, écrivez ce qu’étudier et travailler signifient pour vous. Bien sûr que vous restez permis d’ajouter n’importe quelle section à votre auto – évaluation à tout moment. Par ailleurs, les résultats des divers tests psychologiques de Reconnaissance de Personnalité seront les avantages si vous les mettez dans votre auto-évaluation, comme EPPS, Ehrig Wartegg, Johari Window, etc.

Je viens de vous montrer à quel point il est facile de faire une auto-évaluation. Ceci ne sera plus un secret entre vous et mois: plus une auto-évaluation consultée, une meilleure personne vous serez. Ma tante m’a affirmé un jour que nous ne pourrions pas de temps tant que nous n’en voulions pas allouer. Par conséquence, aucun d’entre nous ne pourra dire “Je n’ai pas de temps !” pour construire une auto-évaluation, n’est-ce pas ? En fin, êtes-vous prêt à vous changer ? Allez, à vous de jouer !