Les Femmes: Ont-Elles Finalement Une Place dans La Société ?


Cet éditorial est en provenance de trois documents différents publiés en 2002. En dépit de leur différence de l’origine, tous ces trois documents abordent le thème des femmes. Le sujet dont ils traitent est la condition de femmes. En ce qui me concerne, la société n’a pas encore pourvu aux femmes de la position égale que pourvoit elle aux hommes. Je débuterai cette argumentation par parler de la condition actuelle de femmes afin de démontrer où les femmes en sont. Enfin, je me pencherai sur un nombre d’étapes qui doivent être prises afin d’améliorer la condition de femmes.

            De nos jours, les femmes vivent deux conditions différentes. Il y en a un grand nombre qui vivent la condition idéale. Celles qui vivent une telle condition ont tendance de disposer d’un bon emploi, recevoir une revenue convenable et bien en mener leur vie. Pour illustrer, à l’année 2002, au sein d’environ 200 premières sociétés françaises industrielles et de service, sur 2.325 mandats aux fonctions supérieures, plus de 120 d’entre eux sont occupés par 104 femmes du moins. Par ailleurs, la conférence des Nations-Unis lancée dans la même année a présenté les intervenantes des postes supérieurs comme Madame Myriam Van Varenbergh qui s’occupe le poste de Présidente du Conseil de l’Égalité des Chances entre Hommes et Femmes, Madame Marie-Paule Patternottre qui exèrce la fonction de Conseillère et Responsable de La Direction de l’Égalité des Chances ainsi que la fonction de Conseillère à La Direction de l’Égalité des Chances que s’occupe Madame Carine Joly. De l’autre côté, il y a également les femmes qui vivent la situation précaire. Celles qui demeurent dans une telle situation souffrent la violence et l’injustice sociétales. Les débats des intervenants du sexe mixte peuvent être pris en compte. Les débats, on dit qu’ils sont libres. Cependant, le mot ‘libres’ là ne sert que comme un adjectif car l’on n’a toujours pas prêté une attention soigneuse aux arguments des intervenantes. Pire, une telle condition, non seulement elle existe dans les débats, mais également dans une large variété d’endroits comme dans les rues, les lieux de loisir ainsi que les lieux de travail. Certaines compagnies persistent à différencier les revenues que reçoivent les employés masculins et des employées féminines. Par la suite, comme si tout cela n’était encore jamais suffisant, bien de femmes souffrent aussi de la violence verbale comme quolibets, insultes, insinuations à caractère sexuelle et jugement moreaux.

Toutes les situations précaires lesdites nous exigent de faire les étapes d’amélioration. Elles peuvent être nées de n’importe quel individuel. Comme le début, nous pourrions nous changer de perspective à l’encontre des hommes et des femmes, ce qui veut dire de les percevoir dans la même position les uns et les autres. Cela va nous emmener à  la justice du sexe qui va être visible dans nos actions quotidiennes où que nous soyons : dans les rues, dans les endroits de travail, de loisir, etc. Les Nations Unies, un organisme géant mondial est un organisme dont l’on peut faire un exemple de l’amélioration des situations précaires des femmes. En tant que l’un des plus grands organisme du monde, il devrait devenir un abri inconditionnel de toutes les femmes du monde à partir de son service (celui de l’Égalité), de sa commission (celle du statut de la femme et la problématique du genre), de sa convention (celle de l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’encontre des femmes) ainsi que d’interventions qu’il fait (Les droits des femmes sont les droits humains ?). N’importe quels individuels peuvent, eux aussi, se rejoignent afin de former une organisation quelconque qui a pour but de battre sur le bien-être des femmes. Comme illustration, en France, il y a l’organisation de Chiennes de Garde dont l’engagement, c’est non seulement à donner les supports à l’égard des femmes insultées, mais également à assumer leur liberté d’action et de choix. Au pays d’Indonésie, l’on détient d’une commission des femmes qui s’appelle K.W.I. (l’abréviation de Komisi Wanita Indonesia – La Commission des Femmes Indonésiennes) ainsi qu’un mouvement des femmes au nom de GerWanI (abréviation de Gerakan Wanita Indonesia – Le Mouvement des Femmes Indonésiennes). Ils ont pour vocation d’assurer les droits humains des femmes et de battre pour leur bien-être.    

            En fin de compte, les femmes d’aujourd’hui vivent deux situations différentes : l’idéale et la précaire. Dans la condition idéale, elles exercent un emploi convenable et réussissent de bien en gagner la vie tandis que la condition précaire fait souffrir les femmes de la violence ainsi que de l’injustice sociétale. Il doit à tout prix y avoir les façons qui sont potentielles d’entraîner leur libération de telles conditions qui va finir par leur améliorer la vie, commencées par soi-même (changement de perspective personnel) jusqu’au monde (les organismes comme Les Nations-Unies). Après, la prochaine question à répondre, c’est l’éducation formelle, est-elle un moyen adéquat pour sécuriser les futurs des femmes ?  
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